My Sweet Lord by George Harrison
My sweet lord
Hm, my lord
Hm, my lord
I really want to see you
Really want to be with you
Really want to see you lord
But it takes so long, my lord
My sweet lord
Hm, my lord
Hm, my lord
I really want to know you
Really want to go with you
Really want to show you lord
That it wont take long, my lord (hallelujah)
My sweet lord (hallelujah)
Hm, my lord (hallelujah)
My sweet lord (hallelujah)
I really want to see you
Really want to see you
Really want to see you, lord
Really want to see you, lord
But it takes so long, my lord (hallelujah)
My sweet lord (hallelujah)
Hm, my lord (hallelujah)
My, my, my lord (hallelujah)
I really want to know you (hallelujah)
Really want to go with you (hallelujah)
Really want to show you lord (aaah)
That it wont take long, my lord (hallelujah)
Hmm (hallelujah)
My sweet lord (hallelujah)
My, my, lord (hallelujah)
Hm, my lord (hare krishna)
My, my, my lord (hare krishna)
Oh hm, my sweet lord (krishna, krishna)
Oh-uuh-uh (hare hare)
Now, I really want to see you (hare rama)
Really want to be with you (hare rama)
Really want to see you lord (aaah)
But it takes so long, my lord (hallelujah)
Hm, my lord (hallelujah)
My, my, my lord (hare krishna)
My sweet lord (hare krishna)
My sweet lord (krishna krishna)
My lord (hare hare)
Hm, hm (gurur brahma)
Hm, hm (gurur vishnu)
Hm, hm (gurur devo)
Hm, hm (maheshwara)
My sweet lord (gurur sakshaat)
My sweet lord (parabrahma)
My, my, my lord (tasmayi shree)
My, my, my, my lord (guruve namah)
My sweet lord (hare rama)
(hare krishna)
My sweet lord (hare krishna)
My sweet lord (krishna krishna)
My lord (hare hare)
Nous connaissions Keziah Johnes et Ayo, un peu moins Nneka… et voici la nouvelle révélation musicale nigériane : J’ai nommé Asa !
« Asa » – deux syllabes se prononçant « Asha » et qui signifient « faucon » – est le surnom de cette nigériane de vingt-cinq ans qui, avec son panache, son sourire radieux et sa guitare acoustique, chante une musique vivifiante et entrainante… un bain de jouvence, un brin de népenthes, un cachet de Guronsan… blablabla…
Pérorer sur une chanson, c’est comme regarder un parfum, écouter un plat mijoter, ou palper une toile de peinture… c’est bidon quoi !
Alors sans plus de palabres, passons à l’essentiel ! Levez vous ! Frappez des mains et chantez à tue-tête !
There is fire on the mountain… There is fire on the mountain top...
Fire On The Mountain by Asa
« Arte ou la télé intelligente » ce bel oxymore aurait fait un titre de choix pour cet article.
Ce soir, au hasard d’un zapping afférant à une humeur indolente, je suis arraché de ma torpeur vespérale par l’annonce d’une nouvelle sensationnelle : le vote imminent, à l’assemblée générale des nations unies, d’une résolution mettant tout bonnement et tout simplement fin à l’existence des frontières.
Il est vrai que je ne regarde presque plus la télé, que je lis de moins en moins la presse, et que je ne m’intéresse plus à l’actualité de ce monde cruellement constant ou constamment cruel… ainsi, c’est par contingence que j’ai entendu parler du crack boursier, et c’est par la bouche d’un ami égyptien que j’ai appris la surprenante défaite du Cameroun à la CAN…
Cependant, il semblait tout de même incroyable que le monde ait décidé de dissoudre ses clôtures ancestrales – installées au prix de siècles de conflits et de millions de morts – sans que j’en sois informé ! Moi, son nombril !
Après vérification sur le net, il s’agissait d’un docu-fiction rondement tourné et fabuleusement mis en scène… une prodigieuse imposture permettant de s’imaginer quelles solutions seraient apportées, et quels autres problèmes seraient soulevés… tant au niveau politique, économique, culturel, sociologique, épidémiologique, technologique…
Sacrebleu ! J’ai manqué d’y croire à cette foutue utopie ! Non, je badine tout de même… car, quand bien même les grands de ce monde feindraient de se mettre d’accord pour faire voter cette nécessaire et naturelle résolution, elle resterait, comme bien d’autres, toute symbolique.
Mais, je ne désespère pas de voir un jour – de mon vivant – les hommes unir leurs nations pour reformer la Pangée originelle… donnant ainsi son vrai sens au mot « mondialisation ».
Une planète sans frontières
Un documentaire français réalisé par Alain Lasfargues en 2007. Le monde est en ébullition. Dans moins de deux heures, les membres de l'ONU voteront pour décider de l'abolition des frontières. Un événement historique suivi minute par minute. Des experts, des dialogues en duplex et des reportages se succèdent. A l'ONU, on se fait photographier avec nostalgie près des drapeaux. A Odessa, l'armée disperse la foule. En Corée du Nord, le président déclare qu'il abattra toute personne qui franchira la ligne de démarcation.
Rediffusion le Jeudi 24 janvier à 9h55 sur Arte.




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