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Samedi 09 Février 2008

My Sweet Lord by George Harrison

My sweet lord

Hm, my lord

Hm, my lord

I really want to see you

Really want to be with you

Really want to see you lord

But it takes so long, my lord

My sweet lord

Hm, my lord

Hm, my lord

I really want to know you

Really want to go with you

Really want to show you lord

That it wont take long, my lord (hallelujah)

My sweet lord (hallelujah)

Hm, my lord (hallelujah)

My sweet lord (hallelujah)

I really want to see you

Really want to see you

Really want to see you, lord

Really want to see you, lord

But it takes so long, my lord (hallelujah)

My sweet lord (hallelujah)

Hm, my lord (hallelujah)

My, my, my lord (hallelujah)

I really want to know you (hallelujah)

Really want to go with you (hallelujah)

Really want to show you lord (aaah)

That it wont take long, my lord (hallelujah)

Hmm (hallelujah)

My sweet lord (hallelujah)

My, my, lord (hallelujah)

Hm, my lord (hare krishna)

My, my, my lord (hare krishna)

Oh hm, my sweet lord (krishna, krishna)

Oh-uuh-uh (hare hare)

Now, I really want to see you (hare rama)

Really want to be with you (hare rama)

Really want to see you lord (aaah)

But it takes so long, my lord (hallelujah)

Hm, my lord (hallelujah)

My, my, my lord (hare krishna)

My sweet lord (hare krishna)

My sweet lord (krishna krishna)

My lord (hare hare)

Hm, hm (gurur brahma)

Hm, hm (gurur vishnu)

Hm, hm (gurur devo)

Hm, hm (maheshwara)

My sweet lord (gurur sakshaat)

My sweet lord (parabrahma)

My, my, my lord (tasmayi shree)

My, my, my, my lord (guruve namah)

My sweet lord (hare rama)

(hare krishna)

My sweet lord (hare krishna)

My sweet lord (krishna krishna)

My lord (hare hare)

 

 

Mardi 29 Janvier 2008

Nous connaissions Keziah Johnes et Ayo, un peu moins Nneka… et voici la nouvelle révélation musicale nigériane : J’ai nommé Asa !

« Asa » – deux syllabes se prononçant « Asha » et qui signifient « faucon » – est le surnom de cette nigériane de vingt-cinq ans qui, avec son panache, son sourire radieux et sa guitare acoustique, chante une musique vivifiante et entrainante… un bain de jouvence, un brin de népenthes, un cachet de Guronsan… blablabla…

Pérorer sur une chanson, c’est comme regarder un parfum, écouter un plat mijoter, ou palper une toile de peinture… c’est bidon quoi !

Alors sans plus de palabres, passons à l’essentiel ! Levez vous ! Frappez des mains et chantez à tue-tête !

There is fire on the mountain… There is fire on the mountain top...

Fire On The Mountain by Asa

 

 
 
There is fire on the mountain
Il y’a le feu à la montagne
And nobody seems to be on the run
Et personne ne semble s’alerter
Oh there is fire on the mountain top
Oh il y’a le feu au sommet de la montagne
And nobody is running
Et personne ne court
.
I wake up in the morning
Je me reveille le matin
Tell you what I see on my TV screen
Je te dis ce que je vois à la télé
I see the blood of an innocent child
Je vois le sang d’un enfant innocent
And everybody’s watching
Et tout le monde regarde
.
Now am looking out my window
Et maintenant je regarde par la fenêtre
And what do I see
Et que vois-je
I see an army of a soldier man
Je vois une troupe de soldats
Matching across the street
Traverser la rue au pas
.
Hey Mr soldier man
Hey toi le soldat
Tomorrow is the day you go to war
Demain tu vas en guerre
But you are fighting for another man’s cause
Mais tu te bats pour la cause d’un autre
And you don’t even know him
Un type que tu ne connais même pas
.
What did he say to make you so blind ?
Qu’a-t-il dit pour t’aveugler à ce point ?
To your conscience and reason
(Qu’a-t-il dit) à ta conscience et à ta raison
Could it be love for your country ?
Pourrait-ce être l’amour de la nation ?
Or for the gun you use in killing
Ou bien pour l’arme que tu utilises pour tuer
.
There is fire on the mountain
Il y’a le feu à la montagne
And nobody seems to be on the run
Et personne ne semble s’alerter
Oh there is fire on the mountain top
Oh il y’a le feu au sommet de la montagne
And nobody is running
Et personne ne court
.
Hey Mr Lover man
Hey toi l’amoureux
Can I get a chance to talk to you ?
Puis-je te parler ?
Cause you are fooling with a dead man’s corpse
Parce que tu joues avec le corps d’un mort
And you don’t know what you do
Et tu ne sais pas ce que tu fais
.
So you say you have a lover
Et tu dis comme ça que tu as une amoureuse
And you love her like no other
Et que tu l’aimes comme personne
So you buy her a diamond
Alors tu lui offres un diamant
That someone has died on
Pour lequel un type est mort
Don’t you think there something wrong/with this
Ne trouves tu rien de malsain là dedans
.
Tell me who’s responsible
Dis moi qui est responsable
For what we teach our children
De ce que nous enseignons aux enfants
Is it the internet ?
Est-ce le web ?
Or the stars on television
Ou bien les vedettes de la télé
Why oh, Why oh...
Pourquoi ? pourquoi...
.
So little Lucy turns sixteen
Ainsi la petite Lucy a eu ses 16 ans
And like the movie she’s been seeing
Et comme dans les films qu’elle regardait
She has a lover in her daddy
Son père abuse d’elle
She can’t tell nobody
Et elle ne peut le dire à personne
Till she makes the evening news
Jusqu’à ce qu’elle fasse la une du vingt heures
.
On day the river will over flow
Un jour le fleuve va déborder
And there’ll be no where for us to go
Et nous ne pourrons fuir nulle part
And we will run, run
Et nous courrons, nous courrons
Wishing we had put out the fire
Regrettons ne pas avoir éteint le feu
.
Mercredi 23 Janvier 2008

« Arte ou la télé intelligente » ce bel oxymore aurait fait un titre de choix pour cet article.

Ce soir, au hasard d’un zapping afférant à une humeur indolente, je suis arraché de ma torpeur vespérale par l’annonce d’une nouvelle sensationnelle : le vote imminent, à l’assemblée générale des nations unies, d’une résolution mettant tout bonnement et tout simplement fin à l’existence des frontières.

Il est vrai que je ne regarde presque plus la télé, que je lis de moins en moins la presse, et que je ne m’intéresse plus à l’actualité de ce monde cruellement constant ou constamment cruel… ainsi, c’est par contingence que j’ai entendu parler du crack boursier, et c’est par la bouche d’un ami égyptien que j’ai appris la surprenante défaite du Cameroun à la CAN…

Cependant, il semblait tout de même incroyable que le monde ait décidé de dissoudre ses clôtures ancestrales – installées au prix de siècles de conflits et de millions de morts – sans que j’en sois informé ! Moi, son nombril !

Après vérification sur le net, il s’agissait d’un docu-fiction rondement tourné et fabuleusement mis en scène… une prodigieuse imposture permettant de s’imaginer quelles solutions seraient apportées, et quels autres problèmes seraient soulevés… tant au niveau politique, économique, culturel, sociologique, épidémiologique, technologique…

Sacrebleu ! J’ai manqué d’y croire à cette foutue utopie ! Non, je badine tout de même… car, quand bien même les grands de ce monde feindraient de se mettre d’accord pour faire voter cette nécessaire et naturelle résolution, elle resterait, comme bien d’autres, toute symbolique.

Mais, je ne désespère pas de voir un jour – de mon vivant – les hommes unir leurs nations pour reformer la Pangée originelle… donnant ainsi son vrai sens au mot « mondialisation ».


 

 

Une planète sans frontières

Un documentaire français réalisé par Alain Lasfargues en 2007. Le monde est en ébullition. Dans moins de deux heures, les membres de l'ONU voteront pour décider de l'abolition des frontières. Un événement historique suivi minute par minute. Des experts, des dialogues en duplex et des reportages se succèdent. A l'ONU, on se fait photographier avec nostalgie près des drapeaux. A Odessa, l'armée disperse la foule. En Corée du Nord, le président déclare qu'il abattra toute personne qui franchira la ligne de démarcation.

Rediffusion le Jeudi 24 janvier à 9h55 sur Arte.


Ouvrez les frontières par Tiken Jah Fakoly & Soprano

 

 

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